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Blog


Le Blog d'Art-Not-Art

Dienstag, 28. September 2010 - 18:02 Uhr
Citation du jour

"Le grand ennemi de l'art, c'est le bon goût."

Marcel Duchamp

et illustration à l'aide des pots de merde, de sueur et de bave artistiquement mis en scène par les galeries d'Art Basel. A mon grand désespoir :-), j'ai oublié le nom de l'artiste que la citation de Marcel Duchamp avait dû inspirer.

Montag, 27. September 2010 - 17:46 Uhr
Retour aux sources.

Après 15 ans d’absence, nous sommes retournés au Marché de la Création de Lyon.
Sur les quais de Saône, les artistes se succèdent sous les arbres centenaires. Les façades colorées forment un arrière plan idéal. Le vent faisait claquer les nappes.

Pourtant, quelle ne fût pas notre surprise de retrouver les artistes pour lesquels nous avions craqué. Fidèles au poste, ils exposaient des œuvres nouvelles, et pourtant dans la continuité de ce qu’il faisait alors. Le temps n’aurait-il pas de prise sur les artistes du marché de la création ?
Nous les avons retrouvés comme de vieux copains.
Il faut dire que sans le savoir, ils nous accompagnent au quotidien depuis tellement de temps. Pour eux, nous n’étions bien sûr d’illustres inconnus surgis de nulle part. Mais quel sourire et quel plaisir lorsque nous leur avons annoncé que nous avions acheté leurs œuvres, il y a 15 ans !
Nous avons repris notre conversation comme si le temps ne nous avait jamais interrompus.

Nous avons rencontré Loren de l’Atelier La Rage et son roi des français. A l’heure où la France entre en ébullition face à la difficile question des retraites, ce Roi des Français bouffon et grimaçant sur un simple calendrier, interpelle et nous rappelle de ne surtout pas nous prendre au sérieux.

A bientôt, les artistes lyonnais.
Pour en découvrir plus sur Loren et l'Atelier La Rage, merci de cliquer sur le titre
Tableau : La Nativité - Loren

Dienstag, 21. September 2010 - 21:45 Uhr
D’artistiques moules.


Je reviens brièvement sur notre visite d’Art basel au printemps dernier. Une œuvre m’avait particulièrement interloquée : une toile recouverte de coquilles de moules lavées. Il n’y a avait pas d’odeur. Le point a son importance. Avez-vous déjà conservé des coquillages mal rincés à titre décoratif ? Une odeur de poisson pas frais s’en dégage assez rapidement. Je disais donc que cette toile recouverte de coquilles de moules m’avait interpellée.
Et voici que ce soir, feuilletant « Le sens caché de la peinture moderne » de Jon Thompson, un livre de référence recensant les artistes majeurs du XXème siècle ; voici donc qu’une casserole de moules me sautent aux yeux.

L’inventeur de ces artistiques moules est donc un acteur majeur de l’art contemporain. Marcel Broodthaers est son nom. Né à Bruxelles en 1924. Encore plus fort :
- le « panneau de moules » est l’une des œuvres de 1965-1966 où la stratégie démocratique [de l’artiste] apparaît dans sa forme la plus forte. Consistant en un panneau carré entièrement recouvert de coquilles de moules fixées par une résine transparente bleutée, elle est radicalement tautologique par son titre. Mais la simplicité n’est qu’apparente. L’ambiguïté repose sur l’un des jeux de mots préférés de Broodthaers : le mot moule désigne à la fois au féminin, un coquillage et au masculin une forme creuse destinée à accueillir un matériau malléable auquel elle imprime ses contours… Il figure un modèle de société comprenant des individus qui lui donnent sa forme, tout en étant formés par elle. Le thème prend un tour plus sardonique dans plusieurs œuvres où les moules sembles repousser le couverle de ce plat belge omniprésent…-
Le sens caché de la peinture moderne – Jan Thompson.

Mon livre tient ses promesses au-delà de mes attentes et les moules de l’artiste de belge n’avaient à ce jour éveillé aucun soupçon d’intérêt de ma part. A la lecture de cette interprétation, il me reste un arrière goût de filouterie … comme devant une campagne de publicité, quand le marketeur essaie de me faire prendre des vessies pour des lanternes.

Titre du l'oeuvre : "Casserole de moules noires" M. Broodthaers

Freitag, 17. September 2010 - 13:17 Uhr
L’art au service de la politique ?


L’artiste parisienne Princesse Hijab(*) recouvre les modèles des publicités parisiennes de Burkas. Alors que le journal suisse Tages Anzeiger intitule son article « Terror im Namen der Kunst », la terreur au nom de l’art, il me semble que cette artiste anonyme fait preuve d’un courage certain à provoquer ainsi autour d’un thème ultra sensible et très actuel. L’artiste couvre les visages de Kate Moss et Penélope Cruz et se justifie en expliquant mener un combat contre la terreur visuelle de la société de consommation et de se traiter de « terroriste visuelle ». L’artiste ne serait pas musulmane.

Princesse Hijab a déjà exposé en Novège, à New York ou à Istanbul et ses œuvres font l’objet de discussions intenses sur les blogs. Je n’ai pas trouvé le blog de la Princesse. Je me fie donc à l’article du Tages Anzeiger pour continuer mes commentaires… et les derniers articles français datent du moins de Juin. Il s’empêche que l’approche m’interpelle pour la simple raison suivante :

Dans l’interview donnée au Tages Anzeiger, La Princesse prétend agir en dehors de toute contrainte politique ou religieuse. Elle utilise la publicité et le foulard comme code. Le spectateur est libre de son interprétation …

Quelques clics de souris et une rapide recherche Google permettent vite de tomber sur un site islamiste voyant en elle une artiste menant la djihad au moyen de l’art … ce qui nous ramène au titre initial de l’article : « La terreur au nom de l’art » … et pose la question de l’art comme média politique.




(*)Le hijab désigne « tout voile placé devant un être ou un objet pour le soustraire à la vue ou l'isoler ». ... source wikipedia
Pour lire l’article original (en allemand), cliquer sur le titre.

Donnerstag, 16. September 2010 - 16:34 Uhr
Des Légumes à la place des diamants

Après la tête de mort sertie de diamants de Damien Hirst, voici un remake plus léger du sujet et moins intemporel : les têtes de mort légumineuses de Dimitri Tsykalov.

J’ai sélectionné pour vous la version salade verte un peu flétrie.
L’assortiment propose également une version pastèque (quel humour !) ou pomme !

Cliquez sur le titre pour découvrir les photos.

Quelle franche rigolade!
C’est bien plus drôle que la dernière polémique autour des statues manga de Murakami dans les salons chics et feutrés du château de Versailles…

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